L’obsession de Juniper pour Liam, un influenceur charismatique, n’a plus de limites. Elle l’observe, analyse chaque dĂ©tail de sa vie, de ses habitudes Ă  son entourage, persuadĂ©e qu’ils sont faits l’un pour l’autre.

AveuglĂ©e par le dĂ©sir, Juniper monte un plan dĂ©sespĂ©rĂ©. Le but ? Attirer Liam dans la villa qu’elle partage avec ses amies Ă  l’occasion du festival de musique le plus exclusif de Californie. Et tout se dĂ©roule comme prĂ©vu : Liam est enfin auprĂšs d’elle. Mais ce qui semblait n’ĂȘtre qu’un jeu de sĂ©duction se mue rapidement en un labyrinthe de manipulations, de dĂ©sirs interdits et de secrets dangereux. Sous le soleil Ă©crasant du dĂ©sert, chaque sourire dissimule une trahison.

Juniper, Liam, Kayla et Ellie dĂ©couvrent alors que l’amour, la jalousie et la soif de contrĂŽle peuvent tout consumer
 et que certaines vĂ©ritĂ©s brĂ»lent plus fort que le feu.


✍ Auteure : Dahlia Blake (française)
📒 Maison d’Ă©dition : Hugo New Romance
📚 Tome 1/2 de la duologie « Wicked Festival Â»
đŸ–€ Genre : Romance Psychologique
📅 Sortie : 12 aoĂ»t 2026
📖 Pagination : 480 pages

📗 DĂ©but de lecture : 07/09/2026
📕 Fin de lecture : 16/09/2026
⭐ Ma note : 3/5


đŸȘ¶ Mon avis

Quand l’image, l’obsession et les faux-semblants prennent feu

Parfois on ouvre un livre avec une petite idĂ©e derriĂšre la tĂȘte
 et qui se chargent de nous rappeler assez rapidement qu’il vaut mieux ne jamais trop faire confiance Ă  ce que l’on croit savoir.

Avec Heat Wave, Dahlia Blake nous emmĂšne sous le soleil Ă©crasant de Californie, au cƓur d’un festival de musique oĂč l’alcool coule, les corps se dĂ©voilent, les tĂ©lĂ©phones filment et les apparences sont soigneusement entretenues. Trois amies, une villa luxueuse, un influenceur sportif ultra populaire et une obsession qui va rapidement prendre beaucoup trop de place.

Sur le papier, tout Ă©tait rĂ©uni pour que je retrouve cette sensation de vertige que j’avais ressentie avec la saga Les LĂ©gendes. Et pourtant
 cette fois, la magie Dahlia Blake a moins opĂ©rĂ© sur moi.

Non pas que Heat Wave soit un mauvais roman. Loin de lĂ . C’est mĂȘme un livre qui a Ă©normĂ©ment de choses Ă  raconter. Mais j’en attendais peut-ĂȘtre trop. Et surtout, je crois que j’avais envie d’ĂȘtre davantage surprise.

Bienvenue à l’Indio Festival

Direction la Californie pour dix jours de festival.

Juniper part avec ses deux meilleures amies, Kayla et Ellie, pour profiter de l’Indio Festival et sĂ©journer dans la villa familiale de Kayla. Trois jeunes femmes qui ont des caractĂšres, des histoires, des origines et des blessures trĂšs diffĂ©rentes. Un trio qui fonctionne justement parce qu’elles ne se ressemblent pas vraiment.

Et puis il y a Liam. Influenceur sportif suivi par des millions de personnes, beau, populaire et parfaitement conscient de l’image qu’il renvoie, Liam est depuis longtemps l’objet de l’obsession de Juniper. Elle connaĂźt ses habitudes, observe sa vie et s’est persuadĂ©e qu’ils sont faits l’un pour l’autre.

AprĂšs une soirĂ©e particuliĂšrement arrosĂ©e, elle va donc mettre en place un plan pour le faire entrer dans leur petit groupe. Et quand je dis « entrer dans le groupe », ce n’est pas exactement une invitation polie Ă  prendre un verre. Juniper a dix jours pour lui faire comprendre qu’ils sont faits l’un pour l’autre. Sauf que Liam n’est pas tout Ă  fait celui qu’elle imaginait. Et surtout, il semble s’intĂ©resser beaucoup plus Ă  Kayla qu’elle ne l’aurait prĂ©vu


La jalousie, les secrets et les non-dits vont rapidement s’installer dans la villa. Et derriùre les sourires de façade, chacun semble avoir quelque chose à cacher.

Une obsession terriblement actuelle

C’est probablement l’un des aspects de Heat Wave qui m’a le plus intĂ©ressĂ©e. Parce que derriĂšre son intrigue sulfureuse, Dahlia Blake parle d’une chose que je trouve particuliĂšrement actuelle : le besoin d’ĂȘtre regardĂ©e.

Juniper veut ĂȘtre dĂ©sirĂ©e. Elle veut ĂȘtre choisie. Elle veut attirer l’attention de Liam, mais aussi, quelque part, celle des autres. Et cette obsession du regard masculin rĂ©sonne forcĂ©ment avec notre Ă©poque.

L’image est devenue centrale, particuliĂšrement chez les jeunes femmes. Être belle, ĂȘtre mince, ĂȘtre dĂ©sirable, ĂȘtre remarquĂ©e. Montrer la bonne photo, avoir le bon corps, recevoir les bons commentaires, accumuler les regards et les signes de validation.

Les rĂ©seaux sociaux ont Ă©videmment amplifiĂ© cette mĂ©canique. On ne se contente plus forcĂ©ment de vivre une expĂ©rience : on veut qu’elle soit vue. On ne se contente plus d’ĂȘtre soi : on apprend Ă  construire une image de soi. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend certains comportements de Juniper intĂ©ressants, mĂȘme lorsqu’ils sont difficiles Ă  supporter. Son rapport Ă  son corps, aux hommes, au regard des autres et Ă  sa propre valeur soulĂšve des questions qui dĂ©passent largement la simple romance.

Dahlia Blake aborde Ă©galement les troubles du comportement alimentaire, l’estime de soi, la pression de l’image, les addictions, le cyberharcĂšlement et les dĂ©rives liĂ©es Ă  la notoriĂ©tĂ©. Certains de ces sujets auraient d’ailleurs mĂ©ritĂ©, Ă  mon sens, d’ĂȘtre davantage approfondis. Heat Wave ouvre beaucoup de portes et ne prend pas toujours le temps d’explorer chacune d’elles jusqu’au bout. Mais l’intention, elle, est intĂ©ressante.

Un casting qui ne joue pas tous dans la mĂȘme cour

Ce que j’ai apprĂ©ciĂ©, c’est la diversitĂ© des personnalitĂ©s rĂ©unies dans cette villa. Juniper, Kayla, Ellie et Liam ne fonctionnent pas de la mĂȘme maniĂšre. Ils ne viennent pas du mĂȘme endroit, n’ont pas les mĂȘmes blessures et ne portent pas les mĂȘmes secrets.

Et contrairement Ă  beaucoup de romances oĂč l’on nous prĂ©sente rapidement des personnages auxquels il est facile de s’attacher, Dahlia Blake choisit ici de nous mettre face Ă  des protagonistes beaucoup plus ambigus.

Ils mentent. Ils manipulent. Ils se trompent. Ils prennent de mauvaises dĂ©cisions. Et surtout, ils ne cherchent pas nĂ©cessairement Ă  devenir de meilleures personnes. C’est assez rafraĂźchissant.

Et pourtant, c’est aussi l’un des paradoxes de ma lecture : j’ai trouvĂ© les personnages bien travaillĂ©s, mais je n’ai pas rĂ©ussi Ă  m’attacher suffisamment Ă  eux. Je pouvais comprendre certains de leurs mĂ©canismes sans forcĂ©ment avoir envie de les suivre.

Kayla est probablement celle qui m’a le plus intriguĂ©e, notamment parce que son passĂ© et son rapport Ă  sa famille ajoutent une autre couche de mystĂšre au rĂ©cit. Ellie, en revanche, m’a semblĂ© beaucoup plus en retrait.

J’ai aimĂ© cette construction Ă  plusieurs voix, oĂč aucun personnage ne devient totalement le protagoniste unique de l’histoire. C’est d’ailleurs une particularitĂ© intĂ©ressante de Heat Wave : le centre de gravitĂ© se dĂ©place. Et lorsque l’on pense avoir compris qui est au cƓur de l’histoire, Dahlia Blake nous rappelle que nous sommes peut-ĂȘtre simplement en train de regarder au mauvais endroit.

Dark romance ? Romance psychologique ? Thriller ?

Voilà probablement la question que je me suis le plus posée pendant ma lecture.

Parce que Heat Wave est publiĂ© dans la collection Dark Romance de Hugo Roman et prĂ©sentĂ© comme tel par l’éditeur. Mais personnellement, je ne le classerais pas comme une dark romance classique.

J’ai mĂȘme vu Dahlia Blake parler de « dark romance domestique » pour qualifier son roman, une expression qui me paraĂźt finalement assez intĂ©ressante pour comprendre son intention.

Parce que ce qui m’a davantage intĂ©ressĂ©e ici, ce sont les mĂ©canismes psychologiques : l’obsession, la jalousie, la dĂ©pendance affective, le contrĂŽle, la manipulation, le besoin d’ĂȘtre dĂ©sirĂ© et les jeux de pouvoir.

Je parlerais donc plutĂŽt, pour ce premier tome, de romance psychologique avec une forte dimension de suspense.

Finalement, cette difficultĂ© Ă  mettre le roman dans une case fait peut-ĂȘtre partie de son identitĂ©.

Un huis clos
 mais pas complùtement

J’ai Ă©galement eu un petit problĂšme avec la notion de huis clos. Oui, une grande partie de l’intrigue se dĂ©roule dans la villa de Kayla. Mais les personnages naviguent Ă©galement entre cette maison et le festival. On est donc davantage dans un huis clos Ă  gĂ©omĂ©trie variable que dans un enfermement total. Et c’est justement lĂ  que j’aurais aimĂ© que Dahlia Blake travaille encore davantage l’ambiance.

La chaleur californienne est omniprĂ©sente. Le festival devrait ĂȘtre assourdissant, Ă©touffant, Ă©lectrique. La villa pourrait devenir un espace de tension, presque oppressant, oĂč chaque porte fermĂ©e, chaque couloir et chaque piĂšce donnerait l’impression de cacher quelque chose.

Or, de mon cĂŽtĂ©, j’ai parfois manquĂ© de descriptions. J’aurais aimĂ© voir davantage les lieux. Les sentir. Les entendre. J’aurais aimĂ© que la villa devienne presque un personnage Ă  part entiĂšre, que le festival nous emporte rĂ©ellement et que cette chaleur californienne pĂšse physiquement sur la lecture.

Parce que l’ambiance est lĂ . Le potentiel est lĂ . Mais je n’ai pas toujours rĂ©ussi Ă  la visualiser suffisamment. Et c’est probablement l’une des raisons pour lesquelles je suis restĂ©e un peu Ă  distance.

Quand Dahlia Blake joue avec nos nerfs

Il faut malgrĂ© tout reconnaĂźtre une chose Ă  l’autrice : elle sait crĂ©er de la curiositĂ©.

L’arrivĂ©e de Liam n’est pas seulement une histoire de sĂ©duction. Il connaĂźt quelqu’un dans l’entourage de Kayla et semble avoir ses propres raisons de rester dans cette villa. Une enquĂȘte apparaĂźt progressivement.

Et derriĂšre les histoires personnelles des quatre personnages se dessine quelque chose de plus vaste, notamment autour du passĂ© de certains protagonistes et de cette Californie oĂč les histoires de rĂ©ussite peuvent aussi cacher des blessures, des pertes et des territoires dont certains ont Ă©tĂ© dĂ©possĂ©dĂ©s.

J’ai particuliĂšrement aimĂ© cette idĂ©e que chacun puisse ĂȘtre observĂ© comme un suspect potentiel. Qui manipule qui ? Qui ment ? Qui dit la vĂ©ritĂ© ? Qui est rĂ©ellement lĂ  pour les bonnes raisons ? C’est ce jeu-lĂ  qui permet au roman de rester addictif.

Et puis arrive la fin de la premiĂšre partie. Et lĂ , je me suis dit : « Ahhhhh
 premier effet Dahlia Blake ! » Je reconnaissais cette sensation. Le petit moment oĂč l’on pense avoir compris quelque chose avant de se rendre compte que l’autrice vient peut-ĂȘtre de dĂ©placer l’échiquier. Sauf que
 Non. Pas vraiment.

Des twists qui ne m’ont pas suffisamment retournĂ©e

C’est ici que ma dĂ©ception intervient vraiment. J’attendais du grand Dahlia Blake. AprĂšs Les LĂ©gendes, j’avais placĂ© la barre trĂšs haut. J’avais envie de ces rĂ©vĂ©lations qui me feraient revenir sur les pages prĂ©cĂ©dentes en me disant : « Mais Ă©videmment ! Comment je n’ai rien vu ? » Et je n’ai pas retrouvĂ© cette sensation avec Heat Wave.

Les twists ne m’ont pas semblĂ© aussi percutants que je l’espĂ©rais. Certains Ă©lĂ©ments m’ont intriguĂ©e, mais je n’ai pas ressenti le grand vertige que j’attendais. Et c’est probablement ce qui me gĂȘne le plus : je voulais ĂȘtre retournĂ©e. Je voulais douter davantage. Je voulais avoir chaud, oui, mais pas seulement Ă  cause du soleil californien.

Et pourtant
 je lirai le tome 2

Parce que Dahlia Blake a rĂ©ussi un petit tour de passe-passe. Alors que je termine Heat Wave avec un avis mitigĂ© et le sentiment de ne pas avoir retrouvĂ© tout ce que j’attendais, j’ai quand mĂȘme voulu dĂ©couvrir le dĂ©but du tome 2. Un QR code placĂ© Ă  la fin du roman permet d’accĂ©der Ă  son premier chapitre.

Et franchement ? Bien joué, Dahlia. Quelques pages ont suffi à réveiller ma curiosité.

Je ne vais Ă©videmment rien vous rĂ©vĂ©ler, mais j’ai retrouvĂ© dans ce dĂ©but de suite cette petite Ă©tincelle qui m’avait manquĂ© par moments dans le premier tome. Comme quoi, mĂȘme aprĂšs une lecture qui ne m’a pas totalement convaincue, l’autrice sait encore me donner envie de revenir. Et je trouve l’initiative particuliĂšrement maligne : plutĂŽt que de nous laisser refermer le livre sur une impression mitigĂ©e, elle nous offre directement un aperçu de la suite.

C’est exactement le genre de petit bonus qui peut faire basculer une lectrice du « je ne sais pas si je continuerai » au « bon
 finalement, je veux savoir ».

Alors, verdict ?

Heat Wave est une lecture qui m’a intĂ©ressĂ©e davantage par ses thĂ©matiques et ses intentions que par ses twists.

J’ai aimĂ© cette rĂ©flexion sur l’image, le regard des autres, la nĂ©cessitĂ© d’ĂȘtre dĂ©sirĂ©e et la place que les rĂ©seaux sociaux occupent dans la construction de soi. J’ai aimĂ© ces personnages imparfaits, torturĂ©s, parfois franchement agaçants, qui avancent avec leurs blessures et leurs contradictions.

J’ai aimĂ© l’idĂ©e du festival californien, la villa, le jeu des apparences, l’enquĂȘte qui se dessine et cette sensation permanente que quelqu’un cache quelque chose. Mais je suis restĂ©e davantage spectatrice qu’actrice de cette histoire. L’ambiance aurait mĂ©ritĂ©, selon moi, d’ĂȘtre plus prĂ©sente, plus sombre, plus sensorielle. Certains thĂšmes auraient gagnĂ© Ă  ĂȘtre creusĂ©s plutĂŽt qu’accumulĂ©s. Et surtout, j’attendais des rĂ©vĂ©lations plus vertigineuses.

Est-ce que Heat Wave est une dark romance ? Pour moi, pas vraiment, du moins pas dans ce premier tome. Je parlerais davantage d’une romance psychologique teintĂ©e de thriller, avec une bonne dose de manipulation, d’obsession, de sexualitĂ© et de malaise.

Est-ce que je lirai la suite ? Oui. Parce que mĂȘme lorsqu’elle ne m’a pas totalement convaincue, Dahlia Blake a rĂ©ussi Ă  me laisser suffisamment de questions pour que je veuille retourner dans ses festivals. Et puis, soyons honnĂȘtes : aprĂšs m’avoir donnĂ© un avant-goĂ»t du tome 2 Ă  la fin de celui-ci, elle savait trĂšs bien ce qu’elle faisait. Dahlia, tu m’as eue. Je lirai la suite. Mais cette fois, je veux le grand effet “Dahlia Blake”, s’il te plait… 😉

******

FIN

******

Bonus

> Chapitre 35, annoté par Dahlia Blake

> Extrait de « Cold Spell », tome 2






💬 Citations

Mon nombre d’abonnĂ©s a fait tomber plus de culottes qu’une promo pour l’Ă©pilation du maillot chez l’esthĂ©ticienne.

Si on a besoin de codes promo pour un legging, il nous servira.

Il n’y a que pour Le Seigneur des Anneaux que j’accepte de me taper la version longue.

Les filles qui passent devant moi Ă  la salle, en se penchant pour attraper un kettlebell comme si elle Ă©taient lĂ  pour un touchĂ© rectal. 

Il est difficile de reconnaĂźtre le visage d’un monstre quand il se cache sous les traits d’une personne chĂšre Ă  notre cƓur. Pourtant, les harceleurs, agresseurs, violeurs et pĂ©docriminels sont bien les pĂšres, les frĂšres, les fils de quelqu’un…

La vague a Ă©tĂ© terrible et nous a changĂ©es Ă  jamais. Mais rien ne dit que ce n’est pas pour tout reconstruire.

Parfois, je me dis qu’elle est trop intelligente pour son propre bien. Les gĂ©nies sont condamnĂ©s au malheur. Trop brillants pour croire au malheur.

La nuit, tout est plus sombre. Pas seulement le ciel, pas seulement les ombres, mais les pensĂ©es aussi. Elles tournent en rond, comme incapables de retrouver leur chemin, jusqu’Ă  nous emprisonner. Elles sont comme un labyrinthe nocturne et mĂ©lancolique dont on ne trouve l’issue qu’une fois le matin venu.

On est juste des Ăąmes seules qui tentent d’oublier qu’elles sont condamnĂ©es Ă  le rester.


Instagram @caroline.book.club

Laisser un commentaire

Caroline

♡ Bienvenue ♡
Je relis, j’annote, je surligne
 pour ne rien oublier de mes lectures. Pour chaque tome, je rĂ©dige des chroniques avec mon avis, mais aussi des rĂ©sumĂ©s spoilants.
L’objectif : Nous permettre de nous replonger dans l’histoire sans avoir à relire tout le livre avant de continuer la saga.
➳ Pratique, non ?