Archer, chef mondialement cĂ©lĂšbre et pĂšre solo, n’aurait jamais cru troquer ses cuisines Ă©toilĂ©es pour un diner spĂ©cialisĂ© dans les pancakes, nichĂ© dans une petite ville. Mais Dream Harbor a besoin d’un chef, et lui, d’un endroit oĂč Ă©lever sa petite Olive avec un coup de main.

Iris n’a jamais rĂ©ussi Ă  garder un emploi plus de quelques mois. Alors, quand elle apprend qu’Archer cherche une nounou Ă  domicile, son instinct lui hurle de filer loin, trĂšs loin.

Et pourtant, la voilĂ  plongĂ©e dans une nouvelle vie : une fillette craquante, des montagnes de pancakes, un patron canon qui aime cuisiner et une tension impossible Ă  ignorer. Rester pro ? Facile Ă  dire… Mais alors, vraiment pas Ă  faire.


✍ Auteure : Laurie Gilmore (amĂ©ricaine)
📒 Maison d’Ă©dition : Éditions &H – Harper Collins
📚 Tome 4/5 de la saga« Dream Harbor »
đŸ–€ Genre : ComĂ©die Romantique, Cosy Romance de Printemps
📅 Sortie : 04 mars 2026
📖 Pagination : 448 pages

📗 DĂ©but de lecture : 01/06/2026
📕 Fin de lecture : 08/06/2026
⭐ Ma note : 4/5


đŸȘ¶ Mon avis

Le Printemps a un goĂ»t de retrouvailles Ă  Dream Harbor… et de pancakes

Il y a des sĂ©ries que l’on dĂ©vore d’une traite avant de passer Ă  la suivante. Et puis il y a celles qui s’installent doucement dans notre quotidien, jusqu’Ă  devenir de vĂ©ritables rendez-vous. C’est exactement ce qui m’est arrivĂ© avec Dream Harbor.

Depuis ma dĂ©couverte du Pumpkin Spice CafĂ©, j’attends chaque nouveau tome comme on attend le retour d’une saison. Laurie Gilmore ne nous raconte pas seulement une romance : elle nous invite Ă  revenir dans une petite ville oĂč l’on retrouve des visages familiers, des habitudes bien ancrĂ©es et une atmosphĂšre qui donne immĂ©diatement le sourire. AprĂšs l’automne, l’hiver et les fĂȘtes de NoĂ«l, c’est dĂ©sormais le printemps qui s’installe Ă  Dream Harbor avec La maison des pancakes aux fraises.

Et je crois bien que ce quatriÚme tome est devenu mon préféré.

Dream Harbor : une ville oĂč l’on revient avec plaisir

Au dĂ©but de cette saga, je pensais dĂ©couvrir une succession de romances indĂ©pendantes, chacune mettant un nouveau couple Ă  l’honneur. Quatre tomes plus tard, je me rends compte que ce n’est plus seulement pour ces histoires d’amour que j’ouvre un nouveau roman de Laurie Gilmore. J’y retourne pour Dream Harbor.

Cette petite ville est devenue un personnage Ă  part entiĂšre. J’aime ses habitants qui connaissent la vie de tout le monde avant mĂȘme que les principaux concernĂ©s ne soient au courant. J’aime ces voisins qui donnent parfois l’impression d’ĂȘtre un peu envahissants, mais qui rĂ©pondent toujours prĂ©sents lorsqu’un habitant traverse une pĂ©riode difficile. J’aime ces petits commerces qui donnent envie d’y entrer juste pour discuter quelques minutes avec ceux qui les tiennent.

Dream Harbor incarne tout ce que j’aime dans les romances small town. On y retrouve des commĂ©rages, des traditions locales, des fĂȘtes de quartier, des personnages hauts en couleur
 mais surtout une immense bienveillance. Dans cette ville, chacun veille sur son voisin, parfois maladroitement, souvent avec humour, mais toujours avec le cƓur.

Cette ambiance est devenue l’une des principales raisons qui me poussent Ă  poursuivre la sĂ©rie. C’est une vĂ©ritable bulle de douceur dans laquelle j’aime me rĂ©fugier quelques heures. Une lecture qui rĂ©conforte autant qu’elle divertit.

Le plaisir de retrouver de vieux amis

Ce que j’apprĂ©cie particuliĂšrement avec Dream Harbor, c’est que Laurie Gilmore ne referme jamais complĂštement le livre sur ses anciens hĂ©ros. Au fil des tomes, ils continuent d’exister. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend cette sĂ©rie si vivante.

J’ai adorĂ© retrouver les couples des prĂ©cĂ©dents romans. Non pas parce qu’ils occupent une place importante dans l’intrigue, mais parce qu’ils donnent l’impression que la vie continue entre deux livres. On les croise au dĂ©tour d’une rue, dans un commerce ou lors d’un Ă©vĂ©nement organisĂ© par la ville. On dĂ©couvre oĂč ils en sont plusieurs mois aprĂšs leur propre histoire, et je trouve cela extrĂȘmement satisfaisant.

À ce stade de la sĂ©rie, je ne dĂ©couvre plus les habitants de Dream Harbor : je les connais. Je connais leurs habitudes, leurs petites manies, leur humour. Je me suis mĂȘme surprise Ă  anticiper certaines de leurs rĂ©actions avant qu’elles n’arrivent. Cette familiaritĂ© crĂ©e un attachement que l’on retrouve assez rarement dans une romance contemporaine.

Finalement, je ne viens plus seulement découvrir un nouveau couple. Je viens aussi prendre des nouvelles de toute une communauté qui, livre aprÚs livre, est devenue presque aussi importante que les personnages principaux.

Un chef étoilé contraint de réinventer sa vie

Cette fois-ci, Laurie Gilmore met en lumiÚre Archer Baer. Chef français reconnu dans la gastronomie parisienne, il consacre toute son énergie à son métier et nourrit un objectif aussi exigeant que prestigieux : décrocher une étoile Michelin.

Sa vie bascule pourtant en quelques heures lorsqu’il apprend qu’il est le pĂšre d’une petite fille de cinq ans, Olive. AprĂšs le dĂ©cĂšs brutal de sa mĂšre, il obtient sa garde provisoire et quitte Paris pour s’installer Ă  Dream Harbor le temps de prouver qu’il est capable d’assumer pleinement son nouveau rĂŽle de pĂšre.

Le contraste entre son ancienne vie et celle qui l’attend est particuliĂšrement rĂ©ussi. Quelques jours auparavant, Archer dirigeait des cuisines oĂč chaque dĂ©tail comptait. Le voilĂ  dĂ©sormais aux commandes d’un diner rĂ©putĂ© pour
 ses pancakes. J’ai beaucoup aimĂ© cette opposition. Non pas parce qu’elle crĂ©e des situations amusantes – mĂȘme si certaines le sont –, mais parce qu’elle symbolise parfaitement le bouleversement que traverse Archer. Lui qui recherchait l’excellence Ă  travers la haute gastronomie doit dĂ©sormais apprendre qu’il existe d’autres formes de rĂ©ussite.

Et mĂȘme si je lui pardonne volontiers beaucoup de choses
 Archer, je ne pouvais pas passer Ă  cĂŽtĂ© de cette remarque : les pĂątes, c’est avec du basilic
 pas avec du persil ! Tu n’obtiendras pas d’Ă©toile avec du persil !

Iris, une hĂ©roĂŻne que j’attendais avec impatience

Iris est loin d’ĂȘtre une inconnue pour les lecteurs de Dream Harbor. Nous l’avions dĂ©jĂ  croisĂ©e Ă  plusieurs reprises dans les prĂ©cĂ©dents tomes, notamment lorsqu’elle travaillait auprĂšs de Kira Ă  la ferme des sapins de NoĂ«l. J’Ă©tais donc ravie qu’elle devienne enfin l’hĂ©roĂŻne de sa propre histoire.

À vingt-six ans, Iris mĂšne une vie faite de petits boulots et de dĂ©brouille. Elle donne des cours de yoga, accepte des missions ponctuelles et se retrouve parfois payĂ©e en fleurs, en pĂątisseries ou en jus verts plutĂŽt qu’en argent. Une philosophie de vie qui lui convient
 jusqu’au moment oĂč il devient difficile de rĂ©gler son loyer.

Lorsqu’elle apprend qu’Archer recherche une nounou avec logement sur place, elle accepte presque malgrĂ© elle. Non pas parce qu’elle adore les enfants – c’est mĂȘme tout l’inverse au dĂ©but du roman –, mais parce qu’elle a besoin d’un emploi stable.

J’ai apprĂ©ciĂ© cette Ă©volution. Iris reste fidĂšle Ă  elle-mĂȘme, avec son Ă©nergie et son cĂŽtĂ© spontanĂ©, tout en dĂ©couvrant qu’il est parfois agrĂ©able de pouvoir enfin poser ses valises quelque part.

Une romance qui se construit autour d’une famille

Si le trope single dad / nounou est loin d’ĂȘtre nouveau dans la romance contemporaine, Laurie Gilmore parvient ici Ă  lui apporter une dimension qui dĂ©passe la simple attirance entre deux personnages.

Car La maison des pancakes aux fraises n’est pas uniquement l’histoire d’un homme et d’une femme qui se rapprochent. C’est aussi celle de trois personnes qui doivent apprendre Ă  trouver leur place dans une nouvelle configuration familiale.

Archer doit devenir pĂšre alors qu’il n’avait jamais imaginĂ© cette vie. Olive doit apprivoiser un homme qui est son pĂšre biologique mais qui reste, au dĂ©part, un parfait inconnu. Et Iris, de son cĂŽtĂ©, doit comprendre qu’elle peut peut-ĂȘtre construire quelque chose de stable sans perdre la libertĂ© qui la caractĂ©rise.

C’est cette dimension qui m’a particuliĂšrement touchĂ©e. La relation entre Archer et Olive apporte une profondeur supplĂ©mentaire au rĂ©cit. J’ai aimĂ© observer leurs hĂ©sitations, leurs maladresses et leurs petits moments de complicitĂ©. Rien n’est magique ou instantanĂ© : ils doivent apprendre Ă  se connaĂźtre, Ă  se faire confiance et Ă  crĂ©er leurs propres souvenirs.

Olive est d’ailleurs l’une des grandes rĂ©ussites de ce tome.

Cette petite fille apporte Ă©normĂ©ment de fraĂźcheur Ă  l’histoire. Elle possĂšde son propre caractĂšre, ses envies, ses inquiĂ©tudes et ses rĂȘves. Elle n’est jamais simplement lĂ  pour rapprocher Archer et Iris : elle existe vĂ©ritablement en tant que personnage et apporte une Ă©motion diffĂ©rente Ă  chaque scĂšne.

Je crois que c’est aussi grĂące Ă  elle que ce tome m’a davantage marquĂ©e que les prĂ©cĂ©dents. La romance reste importante, mais elle s’inscrit dans quelque chose de plus large : la construction d’un foyer.

Archer et Iris : une alchimie basée sur la tension et la retenue

Évidemment, impossible de parler de ce roman sans Ă©voquer la relation entre Archer et Iris. Laurie Gilmore rĂ©unit plusieurs ingrĂ©dients que j’apprĂ©cie particuliĂšrement dans une romance : un rapprochement compliquĂ©, une proximitĂ© imposĂ©e et une attirance qui arrive au mauvais moment.

Archer est l’employeur d’Iris. Elle est la nounou de sa fille. Et surtout, il doit prouver qu’il est un pĂšre responsable afin d’obtenir dĂ©finitivement sa garde. S’engager dans une relation avec la personne chargĂ©e de s’occuper de son enfant pourrait facilement ĂȘtre utilisĂ© contre lui. Cette situation crĂ©e une tension intĂ©ressante entre eux. Ils se rapprochent progressivement, tout en sachant qu’ils devraient garder leurs distances. Cette retenue donne davantage de saveur Ă  leur relation et Ă©vite que l’histoire repose uniquement sur l’attirance physique.

Bien sĂ»r, Laurie Gilmore assume pleinement le cĂŽtĂ© romance adulte de son rĂ©cit. Certaines scĂšnes sont plus sensuelles, ce qui fait partie de l’identitĂ© de la sĂ©rie. Mais j’ai apprĂ©ciĂ© que cette dimension ne prenne jamais complĂštement le dessus sur le reste.

Ce qui m’a convaincue, c’est surtout la dynamique entre les personnages. Archer et Iris ne se complĂštent pas parce qu’ils sont parfaits. Ils fonctionnent parce qu’ils permettent chacun Ă  l’autre d’Ă©voluer. Lui apprend qu’une vie rĂ©ussie ne se mesure pas uniquement aux rĂ©compenses professionnelles. Elle dĂ©couvre qu’une forme de stabilitĂ© peut aussi ĂȘtre une source de bonheur.

Des pancakes, des fraises et une petite enquĂȘte gourmande

Comme dans chaque tome de Dream Harbor, Laurie Gilmore ajoute une petite intrigue qui accompagne la romance. Cette fois-ci, tout tourne autour de la fameuse recette ancestrale des pancakes du Diner. Cette intrigue reste lĂ©gĂšre, mais elle apporte une vraie identitĂ© au roman. Elle donne du rythme Ă  l’histoire et permet de retrouver ce cĂŽtĂ© gourmand qui fait tout le charme de la saga.

La cuisine n’est d’ailleurs jamais un simple dĂ©cor. Elle reprĂ©sente beaucoup de choses dans ce tome. Pour Archer, elle symbolise son ancienne vie, ses ambitions et son besoin de perfection. Mais elle devient aussi un moyen de crĂ©er du lien, de partager et de trouver sa place dans cette nouvelle communautĂ©. Le passage de la grande gastronomie parisienne aux pancakes de Dream Harbor pourrait sembler ĂȘtre une chute pour lui. Pourtant, c’est presque l’inverse : il dĂ©couvre une autre maniĂšre de cuisiner, une autre maniĂšre de transmettre et surtout une autre maniĂšre de vivre.

Et soyons honnĂȘtes : Laurie Gilmore sait parfaitement jouer avec nos sens. Entre les fraises, les pancakes et les scĂšnes autour du Diner, difficile de ne pas refermer ce livre avec une envie irrĂ©pressible de goĂ»ter Ă  tout ce qui est Ă©voquĂ©.

Une romance cosy qui assume ses codes

Il faut le reconnaĂźtre : La maison des pancakes aux fraises ne cherche pas Ă  rĂ©volutionner la romance contemporaine. L’histoire repose sur des codes que les amateurs du genre connaissent dĂ©jĂ . Certains rebondissements sont prĂ©visibles, certaines situations sont attendues. Mais finalement, ce n’est pas ce que je viens chercher dans Dream Harbor.

Je ne lis pas cette sĂ©rie pour ĂȘtre surprise par un retournement incroyable. Je la lis pour son atmosphĂšre, ses personnages et cette sensation de confort qu’elle procure.

C’est une romance qui connaĂźt parfaitement sa recette. Un peu de douceur, une pincĂ©e d’humour, beaucoup de bienveillance, quelques tensions romantiques et une bonne dose de gourmandise : Laurie Gilmore maĂźtrise les ingrĂ©dients qui font le succĂšs de sa saga.

J’ai d’ailleurs davantage apprĂ©ciĂ© ce tome que Caught Up de Liz Tomford, qui exploite Ă©galement la dynamique du papa solo et de la nounou. La prĂ©sence d’Olive, plus ĂągĂ©e, apporte selon moi une dimension Ă©motionnelle diffĂ©rente et permet de construire une histoire familiale Ă  laquelle je me suis davantage attachĂ©e.

Mon avis final

Avec La maison des pancakes aux fraises, Laurie Gilmore confirme ce que j’aime tant dans Dream Harbor : cette capacitĂ© Ă  crĂ©er un endroit oĂč l’on a envie de revenir.

Ce quatriĂšme tome m’a particuliĂšrement touchĂ©e parce qu’il rassemble tout ce qui fonctionne dans la sĂ©rie, tout en apportant une dimension nouvelle. La relation entre Archer et Iris est rĂ©ussie, mais c’est surtout la construction de leur trio avec Olive qui donne une profondeur supplĂ©mentaire au rĂ©cit.

J’ai aimĂ© retrouver cette communautĂ© que j’ai appris Ă  connaĂźtre au fil des romans. J’ai aimĂ© sourire devant les rĂ©actions des habitants, retrouver les anciens couples et constater que leurs histoires continuent d’exister en dehors de leur propre tome.

AprĂšs quatre livres, Dream Harbor n’est plus une simple petite ville imaginaire. C’est devenu un rendez-vous. Chaque saison apporte son nouveau dĂ©cor, son nouveau couple et sa nouvelle gourmandise, mais le plaisir reste le mĂȘme : retrouver des personnages que l’on considĂšre presque comme des proches.

Si La maison des pancakes aux fraises est aujourd’hui mon tome prĂ©fĂ©rĂ©, ce n’est pas uniquement grĂące Ă  Archer, Iris et Olive, mĂȘme si leur histoire m’a beaucoup plu. C’est aussi parce qu’il reprĂ©sente exactement ce que j’aime dans une saga : la sensation de retrouver un univers familier qui continue de grandir avec nous.

Je ne tourne plus les pages de Dream Harbor uniquement pour dĂ©couvrir une nouvelle romance. Je les tourne parce que j’ai envie de rentrer chez moi.

Et pour moi, aujourd’hui, Dream Harbor est devenue l’une de ces destinations littĂ©raires oĂč je reviendrai toujours avec plaisir.

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FIN

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 les tomes de la saga « Dream Harbor Â»

> Dream Harbor, tome 1 :
> Dream Harbor, tome 2 :
> « La Ferme des Sapins de NoĂ«l Â», Dream Harbor, tome 3
> « La Maison des Pancakes aux Fraises Â», Dream Harbor, tome 4
> « Le Glacier de la Tarte aux Pommes Â», Dream Harbor, tome 4,5
> « La Boulangerie en Pain d’Épices Â», Dream Harbor, tome 5
> « La Boutique de Fleurs Daisy Chain Â», Dream Harbor, tome 6






💬 Citations

« Elle aurait voulu dĂ©vorer ses Ă©clats de rire, les mangers Ă  la petite cuillĂšre. »

« Mais ce qu’il ne parvenait pas Ă  dĂ©cider, c’était s’il devait la repousser, ou la retenir. »

« En matiĂšre de relations, elle avait les mĂȘmes goĂ»ts que pour les chicken wings : elle les aimait Ă©picĂ©es, et n’en faisait qu’une bouchĂ©e. »

« Je t’aime, Archer. » – « Plus que les pancakes ? » – « N’en demande pas trop. »

« Tu sais ce qu’on dit : touche-Ă -tout, mais bonne Ă  rien. Enfin, tu vois. »

« Je crois que les gens qu’on aime ne nous quittent jamais vraiment. »

« Si sa mĂšre lui avait appris une chose, c’Ă©tait que l’amour ne durait pas, mais que s’envoyer en l’air, c’Ă©tait toujours sympa. »

« Et qui Ă©tait elle pour la juger ? Sa mĂšre Ă©tait amoureuse de l’amour. C’est juste qu’elle n’Ă©tait pas trĂšs douĂ©e pour le faire durer. »

« Car, quand tout le reste n’Ă©tait qu’une succession de fiascos, le sourire d’Iris lui donnait l’impression d’un franc succĂšs. Et il en voulait encore. »

« Cette journĂ©e, cette vie, semblaient reprĂ©senter une rĂ©ussite d’un genre nouveau. Celle qui ne rĂ©clamait que sa prĂ©sence, et non la perfection. »

 »’Il ignorait qu’ĂȘtre parent, c’était avant tout se sentir impuissant face aux Ă©preuves que traverse son enfant. »

« Je suis presque sĂ»r qu’une bonne moitiĂ© de ce qui consiste Ă  s’occuper d’enfants, c’est simplement de les amener par la ruse Ă  faire certaines choses. »

« Maudit soit cet homme et son talent pour prĂ©parer les pĂątes ! RĂ©sister Ă  son cĂŽtĂ© papa adorable, c’était une chose, mais se retrouver face Ă  un Ă©norme bol de fĂ©culents et de fromage, c’était une tout autre histoire. »

« Les personnes ĂągĂ©es Ă©taient des puits de sagesse. Les jeunes enfants, eux, Ă©taient tout simplement
 indomptables. »


Instagram @caroline.book.club

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Caroline

♡ Bienvenue ♡
Je relis, j’annote, je surligne
 pour ne rien oublier de mes lectures. Pour chaque tome, je rĂ©dige des chroniques avec mon avis, mais aussi des rĂ©sumĂ©s spoilants.
L’objectif : Nous permettre de nous replonger dans l’histoire sans avoir à relire tout le livre avant de continuer la saga.
➳ Pratique, non ?